Rencontres sur Internet

Il n’y a pas une manière infaillible de draguer, comme il n’existe pas une phrase-clé qui fasse tomber toutes les filles. D’ailleurs, si un tel truc existait, il serait tellement usé qu’il ne marcherait plus.

Chaque fille est unique, chacune doit être abordée d’une manière différente. Un baratin qui marche avec l’une ne marchera pas obligatoirement avec une autre. Par contre, il existe tout un ensemble de règles non dites, de subtilités intuitives, qui font qu’une fille sera à votre écoute. Il faut un peu de psychologie, d’observation, pour les comprendre et leur dire ce qu’elles veulent entendre. Celui qui a déjà compris cette première loi s’assure un argument décisif dans sa stratégie de séduction.

La psychologie d’une femme, c’est quelque chose qui s’apprend en les fréquentant. Une simple question d’expérience en somme !

Ce site va vous faire gagner du temps, étant une compilation de multiples expériences.

Si vous n’agissez pas, vous n’arriverez à rien. Mais si vous vous inspirez de cet ouvrage et que vous y alliez, alors là vous séduirez beaucoup de filles. Il est très facile de draguer, mais peu de gens le savent. De plus, vous avez tout à y gagner et rien à perdre !

Voilà… une jeune fille que vous croisez, une inconnue, vous semble seule. Elle vous plaît et vous voudriez bien la connaître.

Le premier contact n’est en fait pas vraiment important, la première phrase se doit de rester plutôt anodine. Le truc, c’est simplement qu’elle évite aussi bien de vous percuter de plein fouet que de vous prendre pour un satyre en état de manque. Un juste milieu raisonnable. Je connais plein de cas où des garçons ont dragué des filles de rêve en les abordant avec des phrases complètement ridicules.

Par contre, cette première phrase est particulièrement intimidante. On ressent une inquiétude paralysante à l’idée que cette fille sublime va vous ignorer, ou pire se payer votre tête.

Pourtant le principal c’est d’oser. Je n’ai jamais entendu parler d’une jeune fille labourant le visage d’un garçon à coup d’ongles en dents de scie parce qu’il l’avait abordée dans la rue.

L’important ce n’est pas ce que vous allez dire, l’important c’est une attitude amicale, détendue. Le plus important c’est d’y aller.

Vous allez voir. En quelques instants vous aurez échangé quelques phrases parfaitement quelconques, et vous vous retrouverez dans la même situation que si vous aviez été présentés par un ami commun. A partir de là, il n’y a plus rien d’intimidant, bien au contraire. Pour elle aussi c’est nettement plus confortable car tous les jours elle adresse la parole à son chauffeur de bus, un vendeur de journaux, plein d’inconnus qu’elle oublie aussi vite. Elle a l’habitude de se faire aborder. Alors qu’attendez-vous ?

Gros avantage : vous choisissez celles que vous abordez, celles que vous voulez connaître. Aucune raison de se faire engluer avec des filles qui ne vous attirent en aucune façon. Et ça, vous pouvez le faire dix ou même vingt fois dans la journée. Même votre meilleur ami ne ferait pas ça pour vous !

Bon, alors, concrètement, comment faire ? Arrêter une fille dans la rue et lui dire « Bonjour, je m’appelle Christophe, et je vous trouve séduisante » ? En gros, c’est ça. Pourtant, une approche aussi directe risque d’être ressentie comme une forme de grossièreté, bien que les moeurs aient beaucoup évolués. Elle risque d’être surprise, un peu choquée, et devant cette franchise, de s’écarter de vous sans rien répondre. II est très nettement préférable de trouver un prétexte anodin pour aborder une inconnue. Et ça, ça marche très bien. Tous les exemples que vous allez lire plus loin sont bons. Ils ont tous été utilisés dans pleins de circonstances. A vous de les adapter à votre fantaisie du moment ou à l’environnement de votre rencontre.

Dans la rue

Pour bien draguer, il ne faut pas en avoir l’air. Donc le plus simple, le plus naturel qui soit est de la rencontrer dans la rue. Ca peut se faire aussi bêtement qu’en se mettant juste à sa hauteur à côté d’elle quand elle attend le feu rouge. A vous de voir s’il vaut mieux faire un pas en avant au moment où une voiture arrive (soigneusement repérée pour ne pas courir le risque de vous faire renverser stupidement tout de même !) ou trébucher et se raccrocher à son épaule (plus difficile en restant naturel). Pensez aussi à celles qui perdent un temps précieux à lécher les vitrines (elles seraient mieux avec vous). Les foules du samedi après-midi quand tout le monde fait ses courses regorgent de situations rêvées où les filles sont encombrées de paquets, avides de prendre le soleil ou encore (mais oui) à la recherche d’une bonne petite occasion de se faire aborder.

C’est pourquoi vous ne devez pas hésiter à observer les filles qui vous plaisent dans la rue, la façon dont elle porte son T-shirt plutôt moulant, sa démarche appuyée ou faussement nonchalante, autant de signes qui dénotent une jeune fille prête à se faire aborder pourvu que vous y mettiez un peu du vôtre et que vous n’ayez pas l’air complètement niais.

L’aborder avec un plan de la ville alors qu’elle même en tient un est un très bon truc, pour comparer vos recherches et trouver rapidement des destinations communes. Dans le même genre, il ne faut surtout pas laisse passer les bonnes occasions autour des panneaux indicateurs : une bonne bière en surveillant discrètement le plan de ville municipal juste au coin vous permettra de sélectionner celle qui aura le bonheur de venir le consulter. Allez-y !

Enfin, le vrai coup de bol, c’est la jeune fille ayant toutes les difficultés du monde pour manoeuvrer en faisant son créneau (ça arrive plus souvent qu’on ne le dit, même si ça parait une blague) ou qui n’arrive pas à démarrer sa voiture, coincée, immobilisée par un sabot… De bons moments en perspective.

Dans les boutiques

Les boutiques sont une vraie mine d’or pour vous. Non seulement ce sont surtout des femmes qu’on y trouve, mais en plus c’est toujours l’endroit privilégié pour y rencontrer d’adorables petites vendeuses. Les vendeuses sont payées pour être aimables, bien maquillées et le plus jolies possible. Mais il faut reconnaître que c’est crevant de devoir toute la journée s’occuper de clients qui ne savent pas ce qu’ils veulent. Ce dont elles ont besoin c’est d’un garçon comme vous qui vient leur changer les idées (mais pas toute l’après-midi ou elles seront mises à la porte). Demandez-leur conseil sur le parfum le plus haut de l’étagère. Puis laissez-la s’occuper d’une autre cliente et revenez la voir. Faites-la parler des clientes impossibles ou excentriques. Elle aura toujours une bonne anecdote à vous raconter tout en sortant ses flacons de leurs emballages.

Dès que vous avez obtenu ses confidences, proposez-lui un rendez-vous pour qu’elle puisse vous raconter sa vie plus en détail et se délasser tranquillement.

Dans un autre style, proposez d’aider une jeune cliente à lui trouver une vendeuse si elle a l’air désorientée, conseillez-la utilement à propos de la couleur de l’écharpe qu’elle hésite à acheter.

Demandez-lui son opinion à propos d’un cadeau que vous aimeriez faire. Les femmes aiment qu’on leur fasse des cadeaux, et si vous avez l’air attentionné, elle va vouloir inconsciemment être à la place de l’élue que vous allez gâter et sera tentée de vous faire du charme.

Surtout laissez-la passer devant vous en arrivant à la caisse et, si elle est chargée, appropriez-vous l’un de ses sacs. Vous n’aurez plus qu’à l’accompagner à sa voiture comme si c’était la chose la plus naturelle qui soit.

Dans les transports en commun

Si vous passez beaucoup de temps dans les transports en commun, vous vous apercevrez que ce sont de très bons endroits pour draguer. La raison est simple : elle comme vous sont blasés de ces trajets répétitifs et, sauf évidemment à se plonger dans un bouquin, vous n’avez rien d’autre à faire qu’à patienter. Le meilleur moyen c’est de lui adresser la parole.

Pour ça, vous ne devez pas hésiter à jouer des coudes ou à vous faufiler pour vous trouver à proximité d’elle, mieux encore assis à la place à côté d’elle. Rien n’est plus bête que de rêver d’engager une conversation avec une jolie fille que vous avez repéré à l’autre bout du bus ou du wagon de métro ! Si vous arrivez un peu vite à côté d’elle (pour pas qu’on vous pique cette place prometteuse), elle vous jettera un petit coup d’oeil. C’est le moment d’embrayer avant qu’elle n’ait détourné les yeux.

Surtout n’attendez pas un quart d’heure avant d’oser. Vous deviendriez nerveux et ça vous ferait perdre du temps. Vous n’avez qu’à lui poser une question anodine sur la durée du trajet, le changement, le terminus, la station où elle descend…

Dites-vous bien que si vous avez remarqué une jeune fille qui prend régulièrement le bus ou le métro tous les jours comme vous, elle vous a probablement repéré aussi. Vous pourrez plus facilement l’aborder si elle s’attend parfois à croiser votre regard parce qu’elle a déjà eu l’occasion de vous observer. Si ça se trouve, elle sera ravie de trouver quelqu’un de gentil et de décontracté avec qui bavarder.

Cas vécu : dans le RER, une jolie jeune fille en T-shirt était assise sur un strapontin le long de l’allée centrale. Assez vite, un SDF un peu agressif est venu importuner les voyageurs. Mine de rien, je me suis déplacé du bon côté de la barre pour qu’il ne puisse pas s’approcher d’elle quand il arriverait à notre hauteur. Et dès qu’il s’est éloigné, j’ai pivoté pour la regarder en souriant. Je peux vous dire qu’elle avait remarqué mon manège et qu’elle en a été très reconnaissante.

Variante : dans la même situation, elle fait mine de changer de wagon. Vous la bousculez un peu en descendant, mettez la main sur son bras pour vous excuser (qu’elle sache bien que c’est vous et pas un autre qui lui parlez) et ajoutez rapidement : « tirons-nous d’ici, c’est malsain » ou quelque chose de ce genre. Il vous sera très facile alors de monter naturellement derrière elle dans le wagon d’à-côté et de commencer une conversation intéressante. Vous avez bien sûr remarqué le « nous » dans la petite phrase, destiné à vous rapprocher dans cette situation partagée.

Pensez aussi aux filles qui voyagent seules avec un gros bagage, pour prendre l’avion par exemple. Soyez sûr qu’elle s’est dit intérieurement qu’elle trouverait bien une âme galante pour l’aider à trimballer sa valise dans l’aérogare. Soyez celle-la !

En soirée

Rencontrer une fille dans une soirée c’est plus difficile qu’il n’y paraît car elle va y être très sollicitée. Je ne veux pas dire que des dizaines de dragueurs vont l’entourer de toute part (quoique), mais la musique, les éclairages, le niais à lunettes qui va lui payer tous ses verres, tout cela peut jouer contre vous. A cela, la bonne parade consiste à danser autour d’elle pour se faire remarquer. Une fois qu’elle a bien pris conscience de votre présence et de votre style (il n’est pas inutile de faire preuve d’un peu de fantaisie chorégraphique), n’hésitez pas à l’effleurer sans avoir l’air d’y toucher, justement.

Rien de mieux que de laisser planer un petit doute sur vos intentions : avez-vous vraiment fait en sorte de passer si près d’elle que votre main a remonté le long de son bras nu, ou n’est-ce que le hasard de votre évolution autour d’elle… D’ailleurs elle est venue dans cet endroit pour ça. Dans son esprit, sortir en boite ou en soirée, c’est s’encanailler un peu, rencontrer des gens nouveaux (vous !), se faire frôler sans conséquences. A vous de transformer ces petites occasions anodines en « conséquences »…

Je vous livre un petit truc bien efficace : une fois qu’elle se sent à l’aise avec votre présence autour d’elle, que vous l’avez bien familiarisée avec un ou deux rapprochements explicites, passez-lui un bras autour de la taille pour la faire tourner. Par réaction purement instinctive, elle va tourner sur elle-même (aussi pour se libérer de votre bras), mais quand elle reviendra face à vous, il y a de grandes chances pour qu’elle étouffe un rire derrière sa main. Vous avez montré votre assurance sans l’ennuyer et une communication plus personnelle vient de se créer, car il n’y a rien de tel que de toucher physiquement une jeune fille pour se sentir plus proche d’elle (et croyez-moi elle le ressent aussi très bien de son côté).

Dans le pire des cas, elle fera en sorte de s’éloigner de vous sans vous regarder, ce qui serait déjà bien étonnant avec la progressivité de votre approche. Vous aurez quand même gagné deux choses vous l’avez enlacée quelques instants, ce qui n’a rien de désagréable en soi, et vous avez repris une confiance en vous d’enfer pour réitérer la même approche avec une autre qui vient d’arriver, encore plus séduisante.

Dans la plupart des cas, une fois cette approche réussie, vous n’aurez aucune difficulté à lui passer le bras autour de la taille autant que vous voudrez (une jeune fille aime beaucoup se sentir appréciée, entourée et protégée, même si aucune agression se semble se manifester). Elle se laissera de plus en plus faire en riant, fera de même avec vous, et il y a de grandes chances pour que vous puissiez passer rapidement à l’étape suivante consistant à lui caresser le visage, les cheveux… N’oubliez surtout pas de continuer à danser avec elle ! C’est votre alibi le plus parfait et c’est pour ça (aussi) qu’elle est venue là ce soir !

En soirée, un bon plan peut rapidement évoluer en complicité réciproque et vous n’aurez pas à regretter d’être venu !

Au restaurant

Avez-vous remarqué qu’il y a des restaurants, dans les quartiers d’affaires, qui sont bourrés de jeunes femmes qui déjeunent seules ? C’est trop bête ! La première chose à faire est de s’installer à la table voisine de la sienne, si possible avec un petit mot d’excuse pour le dérangement. Normalement, et d’autant plus que vous n’avez strictement rien fait pour la déranger justement, elle devrait se confondre en dénégations (« mais non mais non, je vous en prie, etc… »). Ne la laissez surtout pas reprendre le fil de ses pensées et le découpage de son filet mignon. Embrayez tout de suite, même si vous n’êtes pas encore assis, sur les agréments de déjeuner entouré de gens bien élevés, sur l’amusante tournure de l’expression qu’elle vient d’employer, sur une situation similaire que vous avez vécue et où… mais je vous laisse compléter: vous connaissez mieux que moi ce que vous avez vécu !

Le truc du verre offert au travers d’un serveur « complice » peut passer pour quelque chose de vraiment très maniéré. Certaines femmes très soucieuses de leur image restent cependant sensibles à ce genre de marque d’intérêt, mais tout de même, assurez-vous que vous avez bien jaugé la bénéficiaire de vos largesses, et qu’il ne s’agit pas d’une petite minette délurée (auquel cas, un grand sourire avec un geste de la main suffira amplement à la brancher… et ça vous coûtera moins cher).

Très simple aussi : renseignez-vous sur le plat qu’elle a choisi, si elle vient souvent ici et que ça vaille vraiment le coup… Une fois que la conversation est bien engagée, demandez-lui négligemment si cela ne la dérange pas de discuter tout en déjeunant. Il y a toutes les chances qu’elle ne remarque pas que c’est ce que vous faites depuis un quart d’heure, et c’est une bonne façon de l’associer à votre attitude, qu’elle valide en quelque sorte votre conversation.

Quand elle bosse

Attention, dans ce domaine il existe une législation très stricte et il ne faudrait pas que vous soyez accusé de harcèlement sexuel… Soyez plus que prudent ! Cependant, il y a des catégories de jeunes femmes qui sont très faciles à draguer : toutes celles qui sont employées de réceptions, ou encore caissières, secrétaires par exemple. Leur rôle est de vous écouter au moins pendant le court laps de temps où vous vous tenez face à elles. En plus vous savez toujours où les retrouver.

Prenez le temps de leur adresser un compliment personnel, de leur dire bonjour. Je n’y manque jamais, même si c’est la toute première fois que je rencontre cette jolie blonde souriante qui s’ennuie toute seule derrière son comptoir laqué du rez-de-chaussée.

Cas vécu : m’ayant demandé de patienter quelques minutes le temps qu’on me reçoive dans les étages supérieurs d’une entreprise, elle m’a indiqué un canapé à l’autre bout du hall. Je me suis bien gardé d’aller m’asseoir ! Au contraire, je l’ai complimenté sur la chance qu’elle avait de travailler dans un si beau décor alors que dehors le temps restait maussade. Dans les deux minutes, elle voulait savoir si je pensais qu’il allait pleuvoir en fin de journée car elle devait marcher entre le métro et son appartement dans le 15° (elle m’a donné la rue). II m’a été facile d’embrayer sur l’avantage d’habiter par là, de son goût pour la décoration de son appartement, etc…

Autre cas vécu : dînant en terrasse un soir calme d’été, il nous a été tout naturel d’engager la conversation avec la jeune serveuse. De par son travail, elle nous a bien entendu conseillé sur nos choix, proposé un vin rouge pétillant qui d’ailleurs s’est révélé excellent. Et puis elle a dit qu’elle avait déjà dû me voir dans ce resto mais il y a longtemps. Je n’ai pas hésité !

– Mais oui en effet… par contre, je ne me souviens plus comment je vous avais appelé. Votre prénom m’échappe c’est navrant !

Notez bien le « … je vous avais appelé » qui la conforte dans son souvenir. Inutile de préciser que moi, je sais très bien que je n’ai jamais mis les pieds dans cet établissement ! Mais il est très intéressant pour moi que l’on puisse continuer à discuter comme si ce n’était pas la première fois, car ça nous procure tout de suite un souvenir en commun. Par conséquent, nous ne sommes plus tout à fait des inconnus. C’est génial car le plus dur (ou ce que l’on suppose être le plus dur) est fait: je n’ai plus besoin de l’aborder ou de me faire connaître puisqu’elle estime d’elle-même qu’elle me connaît. Surtout, dans une situation comparable, abondez dans son sens !

Ayant remarqué son regard quand elle évoquait mon précédent passage, j’ai pu ajouter d’un air vague qu’il me semblait avoir été placé de tel côté de la terrasse. Et comme de juste elle a confirmé en appuyant que oui, elle se souvenait mieux, j’étais entouré d’amis (dont plusieurs filles paraît-il). Autre point très positif, car elle peut se dire que j’ai l’habitude de sortir et que si je m’intéresse à elle, c’est bien à cause de sa personnalité : je donne l’impression d’avoir tout ce qu’il faut dans mon entourage pour ne pas avoir à draguer la première serveuse venue.

Encore mieux : me l’ayant donné, il ne m’a pas été très difficile de l’appeler par son prénom (voir plus haut) durant le reste du repas, en profitant pour plaisanter avec elle quand elle passait et surtout (rappelez-vous le chapitre « Rapprochez-vous d’elle ») pour toucher son avant-bras en demandant la carte des desserts ou un café.

II y a bien d’autres choses encore, vraiment instructives elles aussi, mais là, ça empiéterait vraiment sur la vie privée pour que je puisse en parler dans cet ouvrage !